Affichage des messages blog dont le libellé est Roumanie urbaine. Afficher tous les messages blog
Affichage des messages blog dont le libellé est Roumanie urbaine. Afficher tous les messages blog

09 décembre 2007

Un prémier regard sur la Transylvanie (I)

Quand je vous dis: "Transylvanie", vous pensez à quoi?
When I tell you "Transylvania", what are you thinking of?


La plupart d'entre vous, penseront immédiatement à Dracula et "son" château

(cc)Alan Grant

D’autres penseront aux ours :P

(cc)Alan Grant

Et, certains d'entre vous, même à Sibiu, Capitale Culturelle de l'Europe en 2007.

(cc)Alan Grant


Pourtant, je vous propose de la découvrirez davantage...

(cc)Alan Grant



cette Transylvanie...

(cc)Alan Grant

D'escalader ses montagnes,

(cc)Alan Grant

franchir ses forteresses

et d'entrer dans ses églises fortifiées...

(cc)Alan Grant


Je vous propose aussi...

de découvrir le charme de la campagne roumaine de la Transylvanie,
(cc)Alan Grant

avec ses villages(cc)Alan Grant

(cc)Alan Grant

mais d'éxplorer, également, les villes transylvaines
(c)Alan Grant

pleines de contrastes...
(cc)Alan Grant

Car la Transylvanie aura toujours
(cc)Alan Grant

quelque petite surprise...
(cc)Alan Grant

à vous faire découvrir.
(cc)Alan Grant


Texte : Olahus
Photos : Alan Grant, (Irlande)
->Voir plus de photos des périples d’Alan Grant
(licence (cc) - creative commons )

07 décembre 2007

attentes/waiting



(c)Lupica Razvan

N.B: English abstract, below

Un photoréportage réalisé par Razvan Lupica sur la colline de la Métropolie de Bucarest, à l'occasion du pélerinage de 27 Octobre aux réliques du Saint Démetre Basarabov (le protecteur de la ville)
Si les photos appartiennen à Razvan, l'ordre de l'affichage(donc une certaine intérpretation) est à moi.

A photo series created by Razvan Lupica on the occasion of the pilgrimage at the relics of St Demeter Basarabov, the patron saint of Bucharest.
If the photos are by Razvan, their order (which shows a certain interpretation) belongs to me.




Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket
(c)Lupica Razvan

Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket
(c)Lupica Razvan

(c)Lupica Razvan

(c) Lupica Razvan

(c) Lupica Razvan


(c) Lupica Razvan

(c) Lupica Razvan

(c) Lupica Razvan


(c) Lupica Razvan


(c) Lupica Razvan

(c) Lupica Razvan

(c) Lupica Razvan

(c) Lupica Razvan

(c) Lupica Razvan

Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

(c) Lupica Razvan

->La serie complete de Razvan Lupica, avec son propre ordre des photos
_>The complete series by Razvan Lupica, with his own photo order

PS: In most photos, excepting the one of the young man, the flowers are brought here with a religious purpouse

29 novembre 2007

Mais où sont les neiges d'antant?



(c)Aurelia Paraschiv


But where are the snows of yore?

27 novembre 2007

lumieres

22 novembre 2007

Deux degrés d'imponderabilité/Two degrees of imponderability

(c)Sabina Dimitriu

3eme degré d'imponderabilité/third degree of imponderability


(c)Sabina Dimitriu

20 juillet 2007

Lieux perdus



(c)Vlad Eftenie

(c)Vlad Eftenie


(c)Vlad Eftenie



(c)Vlad Eftenie



(c)Vlad Eftenie


Désormais, le vieux centre commercial de Buca (zone Lipscani) est en chantier. On a fait des fouilles pour réparer l'infrastructure...et on a découvert des nouveaux vestiges des siècles passés, des anciennes structures...
Des vestiges qui, pour leur plupart, seront recouvertes par l'asphalte, une fois les travaux terminés.
Mais ils resteront dans nos âmes, grâce à cet essai photographique de Vlad...


voir les plus récentes photos de Vlad

30 juin 2007

Le miroir (photo de la semaine 25 Juin-1 Juillet 2007)


(c)Sorin Onisor

Une photo profonde, qui permette plusieurs interprétations.
Voila la mienne:
D'une coté, une femme, citadine. De l'autre, un(e?) petit(e) paysan(e). Deux monde parallèles et un regard vers l'espoir qui les unisse (beaucoup plus visible dans les yeux du (de la ?) petit (e ?) . Un double portrait de la Roumanie...

plus de photos par Sorin Onisor

03 juin 2007

Des enfants (et des) clowns

(c)Vlad Mereuta

Je dedie ce post à Leelou, notre gentille amie "circasienne"

Hier, me promenant dans le nord de Buca, j'ai surpris un enfant avec son visage peint en masque de clown , sur un boulevard. Au début, j'étais un peu surpris. Mais je me suis vite rendu compte que c'était 2 Juin, le lendemain de la Journée de l'Enfant. Une bonne occasion pour se divertir (ou s'effrayer, si on est trop petit ;) dans la compagnie joyeuse des clowns.
Et si je n'ai pas pu prendre part dans aucune fête, je vous offre, en compensation, ces photos clownesques de Vlad Mereuta qui nous feront revivre l'atmosphère de l'enfance.


(c)Vlad Mereuta

(c)Vlad Mereuta


(c)Vlad Mereuta

(c)Vlad Mereuta



Voir également:
-> La photo de la semaine, de la même série
-> Le site de Vlad Mereuta , avec une nouvelle serie clownesque de la même ville (Satu Mare)

02 juin 2007

France, Roumanie: une autre image



Un joli documentaire français, dont la bande d’annonce est ci-dessus.
D'abord, voila la traduction des propos en roumain (dans l'ordre de leur apparition)
"Je regarde la France comme une permanente souteneuse de la Roumanie"
"Malheureusement, les français nous voient pas comme leurs frères cadets, mais..."
"(Ils nous regardent comme des) tziganes, des voleurs, des (gens) superficiels"
"Non, c'est pas bien"
"Concrètement, (l’intégration) signifie des prix plus élevés pour la population de la Roumanie "
"L'intégration ne va pas nous affecter tous de la même manière"




« France, Roumanie… » " se focalise sur la Roumanie au vu des relations franco-roumaines historiquement très importantes. Il invite à la discussion sur les contours de l'Union, son avenir...

Ce documentaire présente l'originalité d'avoir été tourné dans plus de 20 villes et villages français et roumains. Il nous offre à la fois la vision de roumains et de français rencontrés au hasard des rues et des analyses de spécialistes (historiens, eurodéputés, Ambassadeur, écrivains etc)" (source)

"France, Roumanie..." sera projeté lors du Festival du film de jeunesse de Dole (39) le 1er Juillet. 1000 DVDS sont disponibles pour l'achat sur le site de l'association compatir, le producteur de ce film.

26 mai 2007

Sighisoara- une avant-première

Je montre, en avant-première, une photo de Sighisoara (allemand: Schassburg), vieux bourg fortifié qui est toujours habité depuis le 12eme siècle.
Je tiens à remercier tous ceux sur flickr et centraleasteurope qui ont voté mes photos de la ville, donnant le maximum de points à cette image.

13 mai 2007

Bucarest se déplace à...Vienne

Sampling Bucharest
Entre le 5 et le 26 Mai, Bucarest se trouve plus proche de la France. Comment? Simple: un grand nombre d'événements culturels et d'affaires dédiés à la ville prennent place désormais dans la capitale autrichienne, à l'occasion du Sampling Bucharest (Journées de Bucarest à Vienne).

Pour la culture, il s'agit du théâtre, de la musique, du danse, des arts visuels, mais aussi de la culture underground (des genres musicaux non conventionnaux au graffiti)
Dance
Un nombre record d'artistes roumains de tous les domaines rempliront les rues, les musées, les théâtres ou les bars de Vienne.
Mais la meilleure nouvelle est que tous ces événements ont l'accès gratuit!
! Musique

Donc, si vous visitez Vienne en cette période, profitez de l’occasion pour voir également Bucarest :)p
Pour en savoir plus, consultez le site de Sampling Bucharest (disponible en Anglais, Allemand et Roumain)

08 mai 2007

l’histoire de Sibiu à travers son fondateur

Passant Sibiu
(c)Romaniashots
Sibiu, 2007, passage des escaliers.

Les habitants de Sibiu (Hermanndorf ou Hermannstadt en allemand), mais aussi les touristes peuvent désormais rencontrer dans dix endroits de la ville des statues de la dimension d’un homme, qui leur proposent de faire la connaissance d’Hermann, fondateur de cette ville en Roumanie.

Des plaquettes portant des inscriptions en trois langues - roumain, anglais et allemand - sont attachées aux dix statues qui représentent Hermann en diverses postures. Citons, entre autres, un Hermann chevalier, un ménestrel , un brasseur, mais aussi un Hermann fantassin, officier dans l’armée impériale et participant aux guerres napoléoniennes.

Le plus émouvant semble d'être le Hermann déporté. Vaincu, et humilié, il évoque le tragique épisode de la déportation des habitants d’origine allemande de Transylvanie en URSS, après 1945.


Texte d'après Roumanie.com. Pour la description complète de ces statues, lisez l'article original.

29 avril 2007

Un coin pour rêver...

Vlad Eftenie Roumanie
(c)Vlad Eftenie

07 avril 2007

bucovine, une region tonique

(c)Anton Marinescu (Tonica)

La Bucovine roumaine, ou la Moldavie du Nord est renommée pour ses monastères peintes sur la liste UNESCO, ses paysages et ses traditions de paques. Il ne sera donc pas étonnant d'apprendre qu'elle est une des régions préférées par les touristes pour y passer leurs fêtes pascales.
Malgré son passé tourmenté, la Bucovine de sud* demeure maintenant un lieu de grande beauté, ou les diverses minorités vivent en paix avec les roumains, partageant une culture riche et diverse.
Mais pour vous rendre compte de la beauté et de la diversité de cette région, je laisserai les images parler...



Bucovine
(c)Terra Design

probota bucovine
Monastere de Probota, interieur de l'Eglise
(c)Terra Design


(c)Anton Marinescu (Tonica)
Sucevita, détail

hiver Bucovine
(c)Terra Design
Un rude hiver en Bucovine...


Bucovine au printemps

Bucovine Moldovita
(c)Terra Design
La monastère de Moldovita

Bucovine potier
(c)Anton Marinescu (Tonica)
Les mains magiques des potiers bucoviniens. Le centre le plus renommée est à Marginea (ceramique noire)

Basilica Minor - Cacica
(c)Terra Design
Renommée pour sa saline, Cacica** abrite aussi une cathédrale catholique fréquentée par la minorité polonaise. Dédiée à la dormition de la vierge, la cathédrale a été appelée "Basilica minor" par le pape Jean-Paul II.

Bucovine vieillard
(c)Terra Design
Père Georges

Bucovine en été
(c)Terra Design

bucovine fille
(c)Terra Design

bucovine voronet
La plus fameuse des couleurs de Bucovine, qui a plus de 500 ans: le bleu de Voronet

(c)Terra Design
(c)Terra Design
Un oeuf peint de Bucovine à l'occasion des paques.


*la Bucovine fut divisé en deux apres en 1940, le nord revenant au URSS (maintenant, Ukraine)
** ou Kaczika, en polonais.

25 mars 2007

martisor-une tradition qui survit, au plaisir des dames

Vino sa te leg :-)
Le dames et demoiselles de Roumanie ont l'avantage de feter la journée de la femme...sept jours d'avance. Comment? Bon, le 1er Mars, toute roumaine reçoit un petit grigri, comme signe d'amour ou d'appréciation- le martisor (pluriel: mart,isoare)*


Ce petits talismans ont des formes variées mais portent, presque toujours, une torsadées de deux fils -un rouge, et un autre blanc.

Désormais, il symbolise l'amour, la bonheur et le printemps (on l'offre souvent accompagné d'un bouquet de perce-neiges, un autre symbole du nouveau saison)
Pourtant, jadis, les significations étaient plus complexes.

Martisor- une vision ..."darwiniste" ;)

Au début, il n'y avait que ce fil double, mais aux couleurs différentes- noir et blanc, liées symboliquement au temps et à l'agriculture.

Plus tard, on attachait le fil blanc et rouge à un écu. Ce talisman était donné aux enfants, pour qu'il les apportent de la santé et de la chance pendant les 9 ou 12 jours des babe **

Apres cette période, on attachait la ficelle à une branche fleurie, pour que les petits soient si beaux et sains comme les fleurs de l'arbre.


un martisor à Bucarest

(cc)Olahus

Pour les filles et les femmes le martisor était aussi un correspondant magique des crème solaires de nos jours :) . Nos aïeuls utilisaient donc le martisor pour prévenir le bronzage, qu'ils considéraient un signe de laideur (contrairement aux roumains actuels qui prennent à l'assaut chaque été les plages de la Mer Noire, voire de al Mer Egée ;) ).

Pour plus sur les superstitions et légendes liées au martisor, consultez ce lien (fr)
ou celui-ci (ro)

La tradition de nos jours

(cc)Olahus
Diverses martisoare d'une collection privée. Certaines sont assez vieilles et ont perdu leur ficelle.


Le martisor contemporain et urbain a beaucoup perdu des pouvoirs magiques attribuées par les anciens mais il reste un porte-bonheur. Les figurines "classiques" des martisoare le témoignent encore: vannier, fer à cheval, trèfle à quatre feuilles…

D'autres, moins traditionnels, représentent des animaux, des bonhommes, des cœurs, des fleurs, voir des bijoux. Elles sont en plastique ou en bois, en fer-blanc ou en or, selon le goût et surtout le budget des acheteurs.
Les martisoare ne dépassent pas, d'habitude, 5 centimètres en diamètre, et portent presque toujours le fil entrelacé.
Une fois reçues, on les attache à la blouse, au revers du manteau, ou au poignet, et on les porte pendant plusieurs jours.

Du commerce et de la passion

Les martisoare n'apportent pas du bonheur uniquement aux acheteurs, ou à celles qui le reçoivent, mais également aux commerçants, des petits aux grands.
Si pour les étudiants en Beaux-arts ou autres vendeurs de la rue il s'agit de faire une petite « fortune », pour les grandes compagnies le martisor doit être pris en compte dans leur stratégie de marketing. Les roumains sont si attachés aux martisor que même les multinationales doivent s'adapter- prenez par exemple les hypermarchés Carrefour de Bucarest qui avaient, cette année, des décorations en forme de martisoare au-dessus de chaque rayon.

Au fond, le martisor est un prétexte d'acheter des cadeaux plus consistents voire pratiques, des machines à laver aux...voitures (pour les maris ou amants bien riches ;)) Dans ces cas, la ficelle n'est plus obligatoire.
Pourtant, ce sont les martisoare traditionnels, surtout les rares martisoare préparés encore par les donneurs, qui attirent l'attention des étrangers.
Certains s'attachent tant à cette coutume qu'ils en fabriquent eux même, comme ces femmes expatriées ou comme notre Jean-Luc, dont je reproduis ici son témoignage bien impressionat:

"Dès mes séjours en Roumanie j'ai découvert des traditions dont certaines m'ont énchanté! Celle du martisor est une des plus aimable...
(...)
On prépare "amoureusement" son màrtisor (ou ses màrtisoare) dans les derniers jours de février, en secret… jusqu'au jour dit, où on les offre à sa maman, à sa petite amie, à son institutrice…
Je me suis plié de bonne grâce à cette tradition, et, une année où je devais être très amoureux, j'ai torsadé six mètres de fils rouge et blanc !"





(c)Jean-Luc Marechal
Un martisor avec le visage de Lucuts, que toute femme aimerait reçevoir ;)

24 mars 2007

une ville folle, le Sibiu de Zeeny

(cc)Zeeney

Voyageurs et voyageuses,
(cc)Zeeney
que vous venez à piéd ou en voiture
au cheval ou par l'internet,

ouvrez la porte du Sibiu de Zeeney!

Bon, apparentement, c'est le meme Sibiu que celle des autres...

(cc)Zeeney
surtout si on juge sélon la sagesse des oiseaux...

Mais les maisons sont moins sages...

(cc)Zeeny

voire folles


(cc)Zeeny

et cette folie se transmette meme aux plus vieilles et respectables



(cc)Zeeny
Pour ne pas mentionner les oiseaux...

(cc)Zeeny
et ces ponts qui se cambrent follement, entourés des étranges yeux des maisons!

Bien que, la nuit, comme dans n'importe quelle ville...

(cc)Zeeney
le calme et le someil s'emparent aussi sur ce Sibiu de Zeeney.

texte: Olahus

PS: pour plus de folies Zeenyennes, c'est ici(compte photos flickr)



04 mars 2007

Un peu plus sur Sibiu

(cc)Camil Ghircoias
Je vous ai promis plus de détails sur la capitale culturelle...
Voila une brève description historico géographique:

Située en Transylvanie, au centre de la Roumanie de nos jours et aux pieds des Carpates, la ville a eté fondée au XIIIeme siècle par des "saxons*" aportés de Moselle et Namur par le Roi d'Hongrie.
Avec le temps, elle a prit le nom de Hermanstadt, ou la ville d’Herman.
Centre administratif des saxons transylvains (et plus tard, capitale de la Transylanie) la bourgade a connu un grand développement économique qui a entraîné un grand essor dans tous les domaines -notons que le premier hôpital de Roumanie (1292), le premier théâtre (1788) et le premier musée (1817) y ont été ouverts.
A coté des saxons vinrent s'établir d'autres peuple, dont les hongrois et roumains lui ont donnée également des noms différentes: Nagyszeben (Hongrois) et Sibiu (Roumain).


(cc)Camil Ghircoias
Une panorama qui temoigne de la grande diveristé religieuse et ethinique de la ville.
De gauche à droite, la cathedrale évangelique (allemande) (1), la cathedrale catholique(2), l'église calvine (hongroise) (3)et la cathedrale orthodoxe (roumaine)(4) (cliquez pour voir les numeros)


Le premier livre en langue roumain y a été publié en 1544, et la
métropolie orthodoxe des roumains transylvains y a été établie, au 19eme siècle.
De nos jours, les monuments de la ville témoignent de sa multi culturalité. Et si la plupart des saxons y est partie en Allemagne à l'époque communiste, certains y sont restés, dont l'énergique maire de la ville,
Klaus Johannis . Ce sont ces efforts, tous comme la tenacité des sibiens qui ont aidée cette ville à renaître, après les dizaines d’années de délabrement, et de devenir la capitale culturelle de nos jours.

source photo: Camil Ghircoias
source historique: Wikipedia

Une soirée musicale



Y a plein d'événements musicaux à Bucarest, et pour tout le monde. Même pour les amateurs de musique classique avec moins de moyens mais beaucoup de passion, des retraités aux étudiants.
Chaque mercredi, des concerts de chambre gratuits sont organisés pour eux, avec des grands talents de Roumanie se produisant dans le somptueux palais Sutu, du 19eme siècle (
désormais, le Musée d'Histoire de la capitale
).
Les soirées musicales Iosif Sava y tiennent donc place chaque mercredi, depuis 10 ans, grâce à la fondation ACCUMM. La dernière c'était l'anniversaire, avec des aires de Glinka (photo) et des morceaux de Bartok...
Un régal que mon pauvre talent n'a pas réussi a immortaliser trop bien, (faute de trépied, disons ;) ) (Haussez au max. la luminosité et le contraste de votre moniteur pour mieux la visualiser)
Je poste quand même la meilleure photo, et la prochaine fois j'essayerais revenir avec des clichés supérieurs...

Olahus

PS: un grand merci à monsieur Maier-Bianu, président de la fondation, pour sa permission.

25 février 2007

Sibiu- un premier regard

La ville transylvaine de Sibiu est la Capitale Européene de la Culture de l'année 2007, titre qu'elle partage avec sa cousine Luxembourg.

Pour commencer votre decouverte de cette ville fascinante, quelque vues d'ansamble
Medieval city of Sibiu-Romania
photo: (cc) Camil Ghircoias


Sibiu - Romania's Orthodox Cathedral
photo: (cc) Camil Ghircoias

Sibiu Window
(c)Romaniashots

Je reviendrais la semaine prochaine avec des détails!