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09 décembre 2007

Hora Staccato jouée par Harry James et Jascha Heifetz/Harry James and Jascha Heifetz play Hora Staccato

La vérsion de Jascha Heifetz...
The Jascha Heifetz version...


...qui a inspiré cette adaption pour trompette par Harry James/
...which inspired this trumpet version by Harry James

La chanson a été composée par Grigoras Dinicu, grand musicien roumain d'origine tzigane, . Dinicu a aussi le mérite d'avoir popularisé "Ciocarlia" (l'Allouette)
The song was composed by the great romanian musician of gipsy origin, Grigoras Dinico. He also has the merit of popularising Ciocarlia (The Skylark)

03 septembre 2007

Maria Tănase

Source (licence GNU)


Premier clin d’oeil pour la grande chanteuse roumaine Maria Tănase !
Née à Bucarest (décembre 1913 – juin 1963), Maria T?nase est considérée comme l’ »Edith Piaf » roumaine ; elle fournit une interprétation de la doïna (sorte de blues) renversante.

Elle fait ses débuts au théâtre du journal de Constantin Tănase. Son nom apparaît pour la première fois dans la presse le 2 juin 1934, dans la revue Cărăbuş-Express, sous le pseudonyme de Mary Atanasiu.

En 1938, avec d'autres artistes roumains, comme Constantin Brancusi, Maria Tănase représente la Roumanie lors de l'Exposition mondiale de Paris. Cette même année, elle devient célèbre en enregistrant ses premières chansons pour la Société Roumaine de Radio.

Ses 3 albums les plus connus sont : « Ciuleandra », « Malédiction d’amour » et « Magic bird », mais son répertoire couvre presque 400 pièces.
Adulée par toutes les générations, elle reste « l a » représentante de la chanson roumaine.
source




par Djilia

16 juin 2007

La ronde volante (photo de la semaine, 11-17 Juin 2007)



Un moment phénoménal de la "Ronde de Rusca*", surpris par Camil Ghircoias à Sebesul de Jos, (près de Sibiu), le jour de la Pentecôte orthodoxe.

*Rusca est la colline où l'on danse cette ronde.

27 mai 2007

Le vieux Haïdouk (photo de la semaine, 21-27 Mai)

(c)Daniel Haiduc

Un veteran du chanson traditionel roumaine, du Taraf des Haidouks, à Bruxelles. Pour d'autres belles photos du concert, c'est ici.
Pour d'autres photos de Daniel Haiduc, c'est par .

26 mai 2007

Un haiduc "chez" les Haïdouks

(c)Daniel Haiduc

Mini dictionnaire ;)

Haiduc (lire: haïdouk)= (roumain) brigand justicier.

Taraf de Haïdouks= ensemble musical des roms de Clejani (village pas loin de Bucarest), fameux au monde entier*.

Daniel Haiduc= brigand justicier de la photographie roumaine. Il a "volé" des cadres d'un concert à Bruxelles des fameux musiciens pour les partager avec nous tous, "pauvres" gens, qui nous n'avons pas pu aller à ce magnifique événement :).

(c)Daniel Haiduc


(c)Daniel Haiduc


(c)Daniel Haiduc


(c)Daniel Haiduc


(c)Daniel Haiduc

(c)Daniel Haiduc



_____________________
*mais moins connus dans leur propre pays, malheureusement. Quoique ça commence à changer.



29 avril 2007

aroumains: on y dance?(1)

Je vous ai parlé de leur langue, de leur histoire, mais j'ai évidement oublié de mentionner leur belle musique.
Pour me revancher, voila une belle vidéo* de musique aroumaine. On y voit Gica Coada, l'interprète favori de Gheorghe Hagi en duo avec la belle et talentueuse Elena Gheorghe, chanteuse de musique latino, declarée la meilleure voix de 2006 par la chaine Radio Romania Actualitati. A savourer et...à danser ;)
Elena Gheorghe&Gica Coada Youtube
NOTE:clicquez sur l'image, la vidéo s'ouvrira dans une nouvelle fenetre
*un enregistrement d'une emission de folklore roumain. Les costumes de ceux qui dqncent ne sont donc pas tous aroumains.

09 avril 2007

photo de la semaine 2-8 Avril- Joyeuses paques!

(c)Anton Marinescu (Tonica)

Ou, comme on dit chez nous, Cristos a inviat!* . Je vous souhaite des fetes merveilleuse à vous, vos familles et vos amis avec pleine de lumiére dans votre vie! Et plein de belles surprises (roumaines :)

(Photo de Moldovita, Bucovine , monastère sur la liste UNESCO)

25 mars 2007

martisor-une tradition qui survit, au plaisir des dames

Vino sa te leg :-)
Le dames et demoiselles de Roumanie ont l'avantage de feter la journée de la femme...sept jours d'avance. Comment? Bon, le 1er Mars, toute roumaine reçoit un petit grigri, comme signe d'amour ou d'appréciation- le martisor (pluriel: mart,isoare)*


Ce petits talismans ont des formes variées mais portent, presque toujours, une torsadées de deux fils -un rouge, et un autre blanc.

Désormais, il symbolise l'amour, la bonheur et le printemps (on l'offre souvent accompagné d'un bouquet de perce-neiges, un autre symbole du nouveau saison)
Pourtant, jadis, les significations étaient plus complexes.

Martisor- une vision ..."darwiniste" ;)

Au début, il n'y avait que ce fil double, mais aux couleurs différentes- noir et blanc, liées symboliquement au temps et à l'agriculture.

Plus tard, on attachait le fil blanc et rouge à un écu. Ce talisman était donné aux enfants, pour qu'il les apportent de la santé et de la chance pendant les 9 ou 12 jours des babe **

Apres cette période, on attachait la ficelle à une branche fleurie, pour que les petits soient si beaux et sains comme les fleurs de l'arbre.


un martisor à Bucarest

(cc)Olahus

Pour les filles et les femmes le martisor était aussi un correspondant magique des crème solaires de nos jours :) . Nos aïeuls utilisaient donc le martisor pour prévenir le bronzage, qu'ils considéraient un signe de laideur (contrairement aux roumains actuels qui prennent à l'assaut chaque été les plages de la Mer Noire, voire de al Mer Egée ;) ).

Pour plus sur les superstitions et légendes liées au martisor, consultez ce lien (fr)
ou celui-ci (ro)

La tradition de nos jours

(cc)Olahus
Diverses martisoare d'une collection privée. Certaines sont assez vieilles et ont perdu leur ficelle.


Le martisor contemporain et urbain a beaucoup perdu des pouvoirs magiques attribuées par les anciens mais il reste un porte-bonheur. Les figurines "classiques" des martisoare le témoignent encore: vannier, fer à cheval, trèfle à quatre feuilles…

D'autres, moins traditionnels, représentent des animaux, des bonhommes, des cœurs, des fleurs, voir des bijoux. Elles sont en plastique ou en bois, en fer-blanc ou en or, selon le goût et surtout le budget des acheteurs.
Les martisoare ne dépassent pas, d'habitude, 5 centimètres en diamètre, et portent presque toujours le fil entrelacé.
Une fois reçues, on les attache à la blouse, au revers du manteau, ou au poignet, et on les porte pendant plusieurs jours.

Du commerce et de la passion

Les martisoare n'apportent pas du bonheur uniquement aux acheteurs, ou à celles qui le reçoivent, mais également aux commerçants, des petits aux grands.
Si pour les étudiants en Beaux-arts ou autres vendeurs de la rue il s'agit de faire une petite « fortune », pour les grandes compagnies le martisor doit être pris en compte dans leur stratégie de marketing. Les roumains sont si attachés aux martisor que même les multinationales doivent s'adapter- prenez par exemple les hypermarchés Carrefour de Bucarest qui avaient, cette année, des décorations en forme de martisoare au-dessus de chaque rayon.

Au fond, le martisor est un prétexte d'acheter des cadeaux plus consistents voire pratiques, des machines à laver aux...voitures (pour les maris ou amants bien riches ;)) Dans ces cas, la ficelle n'est plus obligatoire.
Pourtant, ce sont les martisoare traditionnels, surtout les rares martisoare préparés encore par les donneurs, qui attirent l'attention des étrangers.
Certains s'attachent tant à cette coutume qu'ils en fabriquent eux même, comme ces femmes expatriées ou comme notre Jean-Luc, dont je reproduis ici son témoignage bien impressionat:

"Dès mes séjours en Roumanie j'ai découvert des traditions dont certaines m'ont énchanté! Celle du martisor est une des plus aimable...
(...)
On prépare "amoureusement" son màrtisor (ou ses màrtisoare) dans les derniers jours de février, en secret… jusqu'au jour dit, où on les offre à sa maman, à sa petite amie, à son institutrice…
Je me suis plié de bonne grâce à cette tradition, et, une année où je devais être très amoureux, j'ai torsadé six mètres de fils rouge et blanc !"





(c)Jean-Luc Marechal
Un martisor avec le visage de Lucuts, que toute femme aimerait reçevoir ;)

11 mars 2007

martisor-une belle tradition du printemps

(c)Jean-Luc Marechal
(c)Jean-Luc Marechal

Le premier mars, on offre une petite amulette aux femmes roumaines. Elle s'appelle martisor (pluriel : martisoare) et je reviendrais avec des détails à ce sujet. Pour l'instant, je vous laisse en compagnie des beaux dessins de martisoare par Jean-Luc Marechal (Lucuts)



Le blog de jean-luc et de son frere